Le 14 mai mise en cage. La maison est complètement vide... Où est-ce qu'ils m'emmènent ? On dort dans un endroit que je ne connais pas, les gens sont gentils mais je boude dans mon coin. Marie essaie de me faire sortir, je vais en profiter pour essayer de m'échapper.... raté !
Le 15 à midi train pour Paris, puis le bus de la gare à l'aéroport. Quelle aventure ! Attente à Roissy, je suis considérée comme un paquet ! Cà fait déjà 24 heures que je suis dans une cage... Marie a essayé de me dégourdir les pattes, mais je ne sais pas ce qu'elle m'a fait avaler, quand j'essaie de marcher mes pattes se dérobent. Je fais des pas carrés et mon arrière train se couche.... Quelqu'un vient me prendre pour me mettre dans la soute.
Le 16 mai arrivée à Dzaoudzi. Contrôle vétérinaire sérieux, c'est sûr je dois avoir l'air malade. Ils mettent la cage sur le sommet des bagages. Dans la pagaille de l'arrivée, badaboum, je fais une chute et comme je suis KO je me casse le nez sur les barreaux. Comme si ça ne suffisait pas d'être complètement shootée, maintenant je suis défigurée !
Fred est accueilli chaleureusement par ses nouveaux collègues, prise en charge des valises, super sympas.
Marie va voir les M'biwis, femmes mahoraises en tenue traditionnelle, qui chantent en tapant sur des bambous.
Et après la voiture, le train, le bus, l'avion.... voilà le bateau !
Enfin, ça y est nous voilà arrivés, à l'Hôtel Isijiva, mais c'est une autre histoire...
Très plaisant de découvrir l'île et votre environnement. Nous avons l'impression de partager votre quotidien et de passer un moment avec vous. Continue Marie-Claude.